Fébrile

La rumeur de la ville s’infiltre dans la chambre
Une nuit pleine de lumière et d’espoir insensé
Et dans le bruit des murmures et le tic tac des montres
Je n’ai plus besoin de te dire que je t’aime

Comme une danse évanescente dans un couloir vide
La douce syncope des talons ivres sur le pavé
Et mes yeux qui se vident de t’avoir tout donné
Et mes deux mains qui tremblent de ne plus te serrer

La rage d’être trop seule dans une salle bondée
Je hurle pour me soulager de ton silence
Je te hais afin d’oublier ton indifférence
Face aux pleurs que tu ne vois même plus

Les vapeurs qui s’effacent dans le noir glacial
Portent encore l’écho de mes prières
Mots offerts à la nuit, faute d’être aimée de Dieu
Il y a longtemps déjà que je me suis perdue

Que certains choix se fassent
Que certaines voies s’empruntent
Fébrile est l’amour qui jamais ne se fait
Et terrible celui qui jamais ne s’avoue

La rumeur de la ville s’infiltre dans la chambre
Une nuit pleine de lumière et d’espoir insensé
Et dans le bruit des murmures et le tic tac des montres
Je n’ai plus besoin de te dire que je t’aime

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